Le TT Antibes s’inscrit dans une démarche ambitieuse : faire la promotion du tennis de table dans la région PACA avec le support d’un événement prémium. Avec l’organisation du Top 16 européen du 3 au 5 février 2017, Bernard Grosso et son équipe visent l’excellence. Pour ce faire, des packages attractifs avec l’hébergement et les billets ont été conçus : consultez toutes les offres sur le site officiel de la compétition.

Un écrin à la mesure du Top 16

Le premier week-end de février prochain, l’Azur Aréna Antibes brillera de mille feux. L’élite européenne du tennis de table sera rassemblée trois jours durant en vue de décrocher le Top 16 européen et se qualifier (les trois premier(e)s) pour la coupe du monde individuelle. Depuis l’édition 2012 à Villeurbanne, la France n’avait plus accueilli cette épreuve qui a gagné sa notoriété lorsqu’elle était baptisée Top 12. Un seul Français l’a remporté : l’incontournable Jean-Philippe Gatien s’était imposé en 1997 à Eindhoven. En 1999, Christophe Legoût réalisait un parcours remarquable et s’inclinait seulement en finale face à Vladimir Samsonov, au sommet de son art. L’icône de Butterfly entretient forcément un lien privilégié avec cette épreuve qui consacrait les hommes forts, au terme de 11 matches en trois sets gagnants de 21 points !

Les racines de Christophe Legoût

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Bernard Grosso avec l’équipe Butterfly Europe et France.

Formé au TT Antibes, Christophe Legoût a forcément été sensible au projet présenté par Bernard Grosso, son ex-coéquipier en N2 à la fin des années 80 ! Aujourd’hui responsable du sponsoring pour Butterfly France, l’ex-numéro 14 mondial a naturellement contribué à ce que Butterfly soit associé à un tel l’événement. Créé en 1971 par l’ETTU, le Top 12, aujourd’hui Top 16, revient en France pour la 6e fois, après Nantes (1982), Dijon (1995), Eindhoven (1997), Rennes (2005) et donc Villeurbanne (2012) qui avait consacré Dimitrij Ovtcharov pour la première fois. L’Allemand est le tenant du titre tandis que la couronne féminine est portée par l’Espagnole Shan Yanfei.
En l’absence de Carole Grundisch partie parcourir le monde et la retraite internationale de Li Xue, la jeune garde française sera forcément en apprentissage. En revanche, le plateau masculin scintillera de ses deux étoiles tricolores, le champion d’Europe en titre Emmanuel Lebesson et son dauphin, Simon Gauzy. « C’est une grande chance pour notre organisation, se réjouit Bernard Grosso qui entend profiter de l’aubaine. Il faut d’abord féliciter Manu et Simon pour leur parcours sportif. Le Top 16 sera la première compétition internationale en France après les championnats d’Europe. En matière de communication, leur participation et leur potentiel devraient permettre de toucher le grand public. » Le comité d’organisation espère attirer 7000 spectateurs sur les trois jours. Le Comité des Alpes-Maritimes et la Ligue PACA ont acheté 2500 places pour les offrir aux licenciés de la région. « Nous avons fait le choix de leur vendre des billets à des prix très bas pour assurer le remplissage. » Les compétitions seront d’ailleurs gelées dans toute la région PACA pour faciliter la venue des passionnés. « Mais hélas pas partout en France. Malgré la qualité du spectacle, cela crée quelques difficultés pour faire venir des gens de loin, on a déjà des remarques à ce sujet. »

Avant la Coupe du monde ?

Après le Championnat de France 2008, les inter comités jeunes de la zone Sud-Est puis la tenue en 2015 du Congrès fédéral, Antibes vise un rayonnement supérieur. « Le Top 16 s’inscrit dans la continuité afin de donner un éclairage pongiste à la ville d’Antibes et à la région PACA. Pour notre comité d’organisation, cela nous paraissait une suite logique d’essayer d’organiser une compétition internationale, rapporte Bernard Grosso. De plus, le Top 16 cadre parfaitement avec la taille de l’Azur Arena » Le bel outil inauguré à l’été 2013 a dynamisé la politique sportive de la ville. Avec ses 5000 places, ses espaces de réception et un déploiement technologique à la hauteur, la ville d’Antibes s’est dotée d’ou outil qui sied bien au tennis de table. « La Municipalité a la volonté de faire vivre cette Aréna avec des compétitions d’ampleur nationale et internationale. La proximité de l’aéroport international de Nice Côte d’Azur situé à 15 km et relié par un accès direct est un atout. » Cela favorise l’attractivité de l’arène nichée sur la French Riviera.

Une équipe soudée

Le comité d’organisation s’appuie sur un groupe huit personnes rassemblées autour de Bernard Grosso. « C’est un choix délibéré de travailler en amont avec une équipe restreinte : une garantie de réactivité et de prise de décision rapide », argumente Bernard Grosso qui s’appuie sur Jean-Pierre Espieu (Protocole), Cyprien Doulet (Logistique) Fabien Henry (Bénévoles) Marc Cece (Marketing), Bruno Basso (Finances), Françoise Grosso (Hébergement), Pascal Del Furia (Restauration) et Jean-Pierre Boutherin (Communication). Ce dernier a conçu des outils digitaux remarquables. En plus des 35 bénévoles issus du TT Antibes et des clubs environnants, l’équipe sera doublée d’ici à l’événement. « En matière de logistique, nous pouvons aussi compter sur le soutien de la FFTT et en particulier de Claude Bergeret, directrice de l’événement, qui joue un rôle essentiel dans la bonne préparation de l’événement. » L’ex-championne du monde de double mixte (en 1977) a occupé cette fonction à l’ITTF en menant à bien plusieurs championnats du monde en Asie. « Son expérience nous est très précieuse. » À quelques semaines de l’événement, Bernard Grosso et ses acolytes espèrent séduire quelques partenaires supplémentaires, pour garnir les espaces VIP et les panneaux LED qui seront disposés autour des aires de jeu exclusivement équipées par Butterfly. Et le Président du comité d’organisation n’est jamais avare d’idées : il est formel. « Le Top 16 à Antibes correspond au premier week-end où la France peut officiellement communiquer à l’international sur Paris 2024. N’est ce pas l’occasion pour Tony Estanguet ou Bernard Lapasset de venir remettre les médailles ? » lance Bernard Grosso.

A propos de l'auteur

Hubert

He recently joined the Butterfly France team. Hubert, in addition to following high level table tennis for many years (and playing himself), as a journalist, he creates a lot of content. He is now the chief editor for Butterfly Mag. He is also the communication manager for Butterfly in France.

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