En marge du Top 16 Européen disputé à Antibes, Butterfly avait réuni ses entraîneurs et ses coaches pour parler ping évidemment : de matériel, d’entraînement, de compétition… Des échanges fructueux qui renforcent l’ambition de Butterfly à poursuivre ce type de rassemblement à l’instar de la cérémonie des « Coaches de l’année ».

Le Top 16 organisé à Antibes et soutenu par Butterfly dès l’origine de la candidature du club d’Antibes, formait une occasion rare de rassembler nos entraîneurs et nos coaches pour un séminaire autour de trois thèmes majeurs, à savoir : l’évolution du jeu avec la balle plastique, la relation entraîneur-entraîné et le mental des jeunes compétiteurs. « Si la trame générale a été la plupart du temps suivie, vous vous doutez bien que lorsque 35 personnes passionnées de Ping se rencontrent et échangent leur point de vue, on refait facilement le monde !« , rapporte Christophe Legoût dans l’éditorial du n° de février 2017. À Antibes, lors du premier week-end du mois de février, une trentaine de techniciens avaient répondu à l’invitation de Butterfly pour trois sessions d’échanges autour des thèmes pré-cités.

La première session (samedi matin) a été ouverte par Sébastian Rangs, le responsable Marketing de Butterfly Europe venu pour l’occasion présenter le processus de Rechercher & Développement de la balle plastique G40+ et de son développement. Parfaitement ronde et fiable, la balle G40+ est la balle officielle des compétitions FFTT et Butterfly multiplie les partenariats avec les Ligues et les événements (Top 16 à Antibes, Open de France WJC à Metz). L’expérience des entraîneurs a été, sans aucun doute, très précieuse dans l’argumentaire pour évoquer la balle produite par Butterfly.

À l’issue de la 2e journée du Top 16, la soirée du samedi avait d’abord un caractère convivial (pour ne rien vous cacher : une soirée pizza) avant d’évoquer 2 heures durant « la relation entraîneur-entraîné ». Un sujet qui a passionné et rendu très riche les débats où de nombreux techniciens se sont exprimés pour faire part de leur expérience, de la difficulté parfois à maintenir le lien avec le joueur envoyé dans la filière du haut niveau… Le manque de reconnaissance aussi, tant par le joueur que par les instances. Un point de vue loin d’être général car des témoignages ont démontré que des joueurs qui font partie du gotha international continuent parfois à échanger régulièrement avec leur premier entraîneur, voire même à compter sur leur coaching sur les Championnats de France. L’expérience rapportée par Christine Loyrion avec Andréa Landrieu démontre qu’une relation pérenne peut coexister avec un parcours au plus haut niveau. Idem pour Aurélie Blanc avec Audrey Zarif.

La 3e session du dimanche matin (dès 08h30 !) a été l’occasion de poursuivre la thématique de « la relation entraîneur-entraîné » avant de basculer sur « le mental des jeunes compétiteurs » où chacun(e) a aussi effectué des retours d’expérience. Un 3e thème qui aurait pu être creusé encore quelques heures mais les demi-finales du Top 16 nécessitaient d’écourter les débats… Et de la nécessité de renouveler l’expérience dès la prochaine saison.

A propos de l'auteur

Hubert

He recently joined the Butterfly France team. Hubert, in addition to following high level table tennis for many years (and playing himself), as a journalist, he creates a lot of content. He is now the chief editor for Butterfly Mag. He is also the communication manager for Butterfly in France.

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